Je suis malade

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Complètement malaaaaaaadeeeeeuuuuhhhhh…. Bon ok c’est nul mais j’ai pas pu m’en empêcher. Alors normalement quand vous me lirez, ça ne sera plus le cas (enfin j’espère parce que j’ai clairement décidé que ça suffisait cette histoire et qu’on n’allait pas y passer dix plombes. Et puis je ne sais pas encore quand est ce que je vais publier cet article donc si c’est dans un mois, je ne compte pas mourir aussi longtemps, j’aurais demandé à ce que qu’on m’achève avant !). Alors pour tout vous avouer, en commençant ce post je ne sais pas encore très bien ce que je vais y raconter, j’y vais au feeling. En fait, ça fait maintenant quatre jours que je suis enfermée chez moi (enfin enfermée on s’entend hein, n’appelez pas les secours) et…. je n’en peux plus ! J’ai l’impression d’être un lion en cage, je pète un plomb !!

J’ai écouté mon cher papa (aussi médecin) qui m’a dit : ne retourne pas travailler trop tôt ça sert à rien, tu es encore faible et tu vas juste te traîner l’histoire encore plus longtemps. Bon moment honnêteté deux secondes : je l’ai écouté parce que je sais que si j’y étais retourné et que ça avait recommencé, j’aurais eu le droit à « je te l’avais dit, tu ne veux pas m’écouter… » et il aurait été vachement moins compatissant et gentil. Et il faut bien le dire, un des trucs cools quand on est malades c’est que les gens sont gentils et compatissants (bon de loin hein parce qu’ils ne veulent quand même pas attraper vos microbes, je les comprends).

Donc, comme je n’en peux plus de rien faire, je me suis dit « mais c’est bien sûr : écrit !!  Tu  kiffes ça écrire ! ». Mais alors là j’ai été confronté à un problème de taille, sur quoi écrire quand ta vie se résume à : dormir, manger (quand tu y arrives), découvrir les programmes de l’après-midi à la télé et passer de ton salon (qui fait également office de chambre je vous le rappelle) à ta salle de bain ou ta cuisine ? On ne peut pas dire qu’il se passe des trucs de folaïe, qui vont passionner un public (oui oui carrément un public). Non mais c’est ma faute aussi cette histoire de maladie, j’arrêtais pas de dire « je suis jamais malade, je ne me souviens même plus quand c’était la dernière fois que je ne suis pas allée travailler parce que j’étais pas bien ». Tu te souviens plus ? Bah t’inquiètes pas ma petite on va s’occuper de toi, allez Roger, colle lui une petite grippe et un 39° en plein weekend, elle m’en dira des nouvelles et ça lui rabattra son caquet un peu ! Donc ok, j’ai compris, j’arrêterai de me la péter avec ça pendant … un mois au moins (je vous rappelle que j’ai aucune mémoire, donc dans un mois je m’en souviendrais même plus).

Non mais tout n’est pas si négatif, il y a quand même quelques trucs positifs quand on est malade (oui je vous jure)

  • Tu t’intéresses à des choses du quotidien méga importants dont tu te fous d’habitude (le prix d’un thermomètre, tiens, est ce que vous connaissez le prix d’un thermomètre ?)
  • Tu peux mettre sous le coup de la fièvre tes délires en tout genre (genre te parler toute seule, oui oui j’ai beaucoup parlé toute seule en 4 jours).
  • Tu oublies complètement tes soucis de look : jogging, grosse polaire, grosses chaussettes et gant d’eau froide sur la tête, foutez moi la paix, c’est SO 2017 (de toute façon avec la goutte au nez, le look c’était foutu d’avance). Il faut juste penser à enlever le gant de ta tête quand tu daignes affronter l’extérieur et parcourir les 100 mètres qui te séparent de la boulangerie !
  • Et enfin, point hyper important : tu redécouvres des fonctions vitales que tu prenais pour acquises mais que là tu donnerais tout pour retrouver, genre au hasard… Respirer par le nez ! Il faut bien l’avouer, de 1, tu as quand même l’air moins con quand tu gardes pas la bouche ouverte toute la journée et de 2, je pense que la respiration par le nez est plus optimisée que celle par la bouche, tu prends plus d’air à la fois, tu peux respirer quand tu déglutis et surtout, surtout, tu n’es pas obligée de choisir entre respirer et manger, parce que l’apnée dès que t’avales une bouchée, je vous jure, je sature ! Il suffit en plus que t’aies mal à la gorge et là t’es foutue ! Je serais donc bien tentée de dire qu’ils ont bien pensé leur truc à la conception, que chaque orifice a son utilité et que c’est bien mieux ainsi sauf que je vous entends déjà avec vos esprits mal tournés. (Enfin pour la respiration, ils ont quand même bien fait de prévoir une solution de secours sinon je serai décédée depuis longtemps !)

Tout ça pour dire que je suis malade et que je déteste ça, en fait je déteste être faible (vous allez me dire, tu es mignonne ma cocotte mais sur ce coup la tu es juste normale, je ne connais personne qui se dit « La grippe ? Youhou génial ! Je vais frissonner, avoir froid et chaud en même temps, me taper des courbatures, pas pouvoir sortir de chez moi, le kiffe ! Allez dès que ça s’arrange, je me fais une petite nuit, à moitié à poil dehors, avec les températures du moment il y a de grandes chances que ça recommence ! »)

 

 Accepter (temporairement !) les faiblesses de son corps

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